La réalité des nuisances du train

Le populisme prétend que le train serait écologique et l’avion serait épouvantable. Alors j’ai décidé de faire au moins une fois un article clairement contre le train. Comme je le dis dans mon article sur la décarbonation du transport aérien, j’aime le train, en tant que suisse, difficile de ne pas l’apprécier, en Suisse c’est une tradition, même s’il m’a réellement pourri l’existence durant plus de dix pénibles années de ma vie, ayant à 40 mètres de la baie vitrée de ma chambre un pont de chemin de fer de la ligne Neuchâtel-Bienne. Ce qui est, il faut bien le dire, une situation extrême que, fort heureusement, peu de gens connaissent. Continue reading

La décarbonation du transport aérien

Il existe une manière très reconnaissable de mal penser l’écologie : prendre l’état transitoire d’une technologie, le déclarer définitif, puis ériger cette photographie en loi éternelle. C’est exactement ce que le populisme, de tendance décroissante, avec le transport aérien. Le transport aérien, pas « l’avion », qui n’est qu’un moyen de transport, qui représente certes aujourd’hui 99 % des km aériens, mais ce ne sera plus le cas dans l’avenir. D’ici quelques décennies ce sera bien le diable si l’avion représentera encore 60 % des kilomètres aériens, tant les possibilités protéiformes de véhicules vont rendre le transport aérien hétérogène. Un A320, possiblement à moitié vide, décollant de Pau pour aller à Bordeaux puis Paris, c’est absurde, nous sommes bien d’accord, mais c’est le modèle d’hier, pas celui de demain. Continue reading

La mondialisation : une nécessité pour assurer le développement des États

Avec les progrès de la technologie, les échanges dans le monde se sont multipliés. Grâce aux nombreux moyens de transport, il est possible d’acheminer sur de longues distances un nombre incalculable de marchandise. Avec cette possibilité d’échanger, de plus en plus de pays se sont unis pour former des blocs et font ainsi tomber leurs barrières douanières, dans le but de faciliter le commerce. Ce qui a permis aux pays d’accroître la taille de leur marché et donc de s’enrichir mutuellement. Il suffit de comparer le niveau de vie de l’Occident et des BRICS du lendemain de Seconde Guerre Mondiale, jusqu’à aujourd’hui où il a considérablement augmenté.

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