La révolution numérique impose une horizontalisation du management des entreprises

Si l’automatisation a considérablement amélioré la productivité des entreprises, à tel point d’avoir de moins en moins besoin de main d’œuvre pour produire les biens et les services, elle a aussi bouleversé leur mode de gouvernance. Durant les débuts de la Révolution industrielle, les limites de la technologie imposaient un très grand nombre de salariés pour assister des machines qui ne pouvaient qu’augmenter leur force musculaire. De ce fait, il fallait organiser la production en la divisant en de nombreuses unités de production, où travaillaient un certain nombre d’ouvrier dans chacune d’entre elles. Chacune de ces sections étaient gérées par des managers qui rendaient des comptes à leurs supérieurs qui eux, géraient un ensemble d’unité de production.

Avec l’arrivée de l’automatisation de la production, les tâches intellectuelles sont devenues plus triviales que les tâches manuelles, désormais en grande partie exécutées par des robots et des ordinateurs. De ce fait, plus besoin d’un très grand nombre de salarié, qu’il faut gérés dans de nombreuses unités de production. Les postes nécessitent désormais de plus en plus de compétences et d’autonomie de la part de ceux qui les occupent. Ils nécessitent davantage de personnes instruites, disposées à penser plutôt qu’à exécuter des tâches répétitives à longueur de journée. Nous verrons que dans les entreprises de demain, qui évolueront dans le cadre d’un environnement économique collaboratif, les salariés ne seront plus de simples exécutants, mais de véritables collaborateurs indépendants qui développeront eux-mêmes l’entreprise pour qui ils travaillent. Continue reading

Les cobots : un moyen de faciliter le travail des hommes ou une fuite en avant vers l’éternel refus d’évoluer vers la Transition Sociétale ?

Dans ce contexte où, depuis une trentaine d’année, les robots prennent de plus en plus de place dans le paysage industriel, les entreprises ont de moins en moins besoin de main d’œuvre pour produire les biens et les services. Le problème, c’est que cette situation fait que les individus trouvent de moins en moins de travail et se retrouvent dans un chômage de longue durée. Les privant de revenus, sinon les acquis sociaux fournis par l’État.

C’est donc dans ce contexte que l’État cherche des solutions pour faire en sorte de maintenir l’emploi malgré cette automatisation. Parmi ces solutions, il y a la politique pour l’emploi qui consiste à subventionner massivement et systématiquement les entreprises de sorte que, malgré qu’elles n’en aient pas l’usage, elles créent ou conservent des emplois. Avec l’usage des robots, une autre solution a vu le jour. Au lieu que des robots accomplissent l’intégralité du travail d’un homme, l’homme continuera de travailler en étant collègues de robots avec qui ils coopèreront. Ce sont les cobots. Seulement, nous verront qu’il ne s’agit là que d’une nouvelle fuite en avant pour refuser d’évoluer vers la Transition Sociétale. Continue reading

La financiarisation de l’économie : une des conséquences de la politique pour l’emploi

À l’heure actuelle, on ne peut pas parler d’économie et de crise économique sans évoquer la notion de capitalisme financier. Pour rappel, cette financiarisation est le fait d’accorder d’avantage d’importance aux produits financiers tels que certains produits dérivés, actions, obligation en bourse ou autres titres et de faire de l’argent par la spéculation sur ces mêmes produits. Nous verrons que cette financiarisation, qui a démarré dans les années 1980, n’est pas étrangère à la politique pour l’emploi, que ce soit par le subventionnement des entreprises ou encore les avantages fiscaux accordés aux riches. Continue reading

Une politique pour l’emploi qui affaiblit les entreprises technologiques françaises

Contrairement à ce qu’on peut croire, la France excelle dans de nombreux domaines, notamment les hautes technologies. Il suffit de voir le nombre croissant d’entreprises du secteur. Que ce soit dans les technologies médicales, les voitures autonomes ou encore l’intelligence artificielle, la French tech est dans tous les domaines. Cependant, on s’aperçoit qu’elle a du mal à émerger face aux géants américains et chinois. Elles manquent de ressources financières pour continuer à s’épanouir.

Cette situation est la conséquence directe de notre volonté à toujours subventionner les vieilles industries pour conserver l’emploi. En effet, tous les capitaux dilapidés dans les vieilles industries sont autant de capitaux qui ne vont pas dans des entreprises technologiques dont la France aurait largement la capacité de développer. Ce qui fait que technologiquement parlant, nous sommes dépendants des américains par les GAFAM (pour rappel, Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), faute d’avoir les notre. Continue reading

L’automatisation de la production signe-t-elle la fin de l’humanité ?

Certains pensent que l’automatisation de la production de biens et de services avec l’intelligence artificielle faisant fonctionner des robots serait une menace pour l’humanité. En réalité, c’est tout le contraire, cette automatisation va lui permettre de pouvoir enfin se libérer du travail pour qu’elle gagne la place qui lui revient de droit et pour laquelle la nature l’a spécifiquement dotée, celle des penseurs créateurs. Place jusque-là réservée à une élite.

Le seul problème et qui ne manque pas de causer des effets délétères sur l’économie et le niveau de vie des populations, c’est le refus de s’adapter en conséquence. Ce qui fait que nous sommes dans une économie fonctionnant sur la redistribution de la création de richesse par le travail, alors que ce même travail, devenant de moins en moins nécessaire pour produire, se raréfie. Continue reading

TOP marqueur historique : le téléphone fixe disparaît !

Orange l’a annoncé, cette fois on y est, le téléphone fixe, de maman, grand-maman, arrière-grand-maman, tatie, tonton et consorts, c’est fini

Une très grosse page du 20ème siècle qui se tourne.  Continue reading

L’économie « partagée » n’est pas -encore- positive (ni partagée, d’ailleurs) !

L’Iddri produit une étude dans laquelle il démontre que l’économie partagée ne produit pas les effets escomptés, nous dit Les Echos.

C’est normal, il manque un pan à cette économie partagée, c’est la démocratie. Continue reading

L’UE autorise la semence paysanne bio, la démocratie numérique est en marche

Le 19 avril le Parlement européen a voté l’autorisation pour les agriculteurs bio de revendre leur « semence paysanne ».

Je me réjouis de voir les conséquences… à mon avis, on va vers des épisodes de disette, voir de famine… ou une suite d’évolutions positives bien étudiées ! En tous les cas, ça va booster le déploiement de l’agriculture bio, aujourd’hui réduite à la portion congrue,  ce qui est inacceptable.

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Mon dieu, la fin du travail, comment allons-nous vivre ?

La fin du travail, la fin de l’emploi, la fin des haricots, la fin de tout, terrible, qui fait peur, tous au chômage, dans la misère, inutiles, vivant d’assistanat, quelle horreur ! Mais qu’allons-nous devenir ?

Un article de Renouveau Sociétal Continue reading

L’agroécologie est l’avenir de l’humanité

L’agroécologie oui, il y a même péril en la demeure, l’agriculture manuelle, non. Et des concepts comme ceux de Pierre Rabhi ou Fermes d’avenir, de Maxime de Rostolan, posent le problème de la crédibilité de cette agroécologie en propulsant ces visions populistes au-devant de la scène. 

Le populisme est toujours un grave problème et dans ce cas précis encore plus, parce que la vision propulsée est bucolique, poétique, romantique même. De facto, sa pénétration est bien plus considérable que la réalité du devenir de notre agriculture, qui n’est de loin pas aussi simpliste. Du coup, ceux qui devraient être des amis, parce que conscients du problème, deviennent des adversaires…  Continue reading

Les clients victimes de phishing ne sont pas indemnisés

Un client a reçu un email de sa banque qui lui demandait ses coordonnées bancaires… et il les a données ! De fait, la Cour de Cassation l’a débouté de sa demande d’indemnisation auprès de sa banque et c’est bien normal !  Continue reading

C’est enfin reconnu : le taux de propriétaires influe sur le chômage

Il était temps que ça se dise, que l’INSEE le dise, des années que je le dis et le répète, que l’accession à la propriété est un vecteur de chômage, pour diverses raisons (pas seulement le manque de mobilité, il y a également des causes financières, économiques et macro-économiques). Et les causes ont tendance à être inverses en zone rurale qu’en zone urbanisée. En zone urbanisée, c’est en raison de la densité de population qui induit un coût de la vie élevé, en zone rurale c’est en raison de l’exode rural, les zones à forte densité ont ruiné les tissus économiques locaux. Continue reading

Le déclin des géants…

Les Echos nous parle du déclin des géants du numérique, un article argumenté dans Le Vif. Mais en vérité, il ne s’agit pas que des géants du numérique, mais tous les géants. L’économie est en mutation, elle se démocratise. Continue reading