
(Et le Groenland : la pièce maîtresse arctique qui change tout)
Il faut se méfier des explications simples, surtout quand elles semblent évidentes. La prise de contrôle du Venezuela par Donald Trump a déjà été classée dans les tiroirs habituels : coup pétrolier, cynisme économique, impérialisme classique, retour de l’Amérique “à l’ancienne”. Les commentateurs s’indignent, les moralistes dénoncent, les experts comptent les barils. Il est vrai que le langage et les postures de Trump n’aident pas. Néanmoins il n’est que président des USA et pendant ce temps, la véritable signification stratégique de l’événement passe sous le radar.





