
La guerre en Ukraine est entrée dans une phase où les armes ne suffisent plus : c’est aussi une bataille narrative. Les faits sont simples, mais le discours public est saturé par des contre-récits qui inversent la réalité. Continue reading
Thierry et ses invités, journal d'opinion

La guerre en Ukraine est entrée dans une phase où les armes ne suffisent plus : c’est aussi une bataille narrative. Les faits sont simples, mais le discours public est saturé par des contre-récits qui inversent la réalité. Continue reading

Depuis cinq siècles, l’Occident domine le monde. Cette domination, d’abord coloniale puis financière, s’est imposée comme une évidence historique, un destin presque naturel qui a façonné les règles du commerce, de la guerre et même de la pensée. Des grandes expéditions maritimes du XVe siècle aux accords de Bretton Woods en 1944, en passant par la révolution industrielle, l’Occident a bâti une hégémonie fondée sur la puissance militaire, l’innovation technologique, la maîtrise des flux financiers et l’imposition d’un récit universel : celui du progrès. Mais à l’orée du XXIe siècle, cette domination semble s’effriter, remplacée par une dynamique multipolaire où de nouveaux acteurs imposent leurs règles et leurs récits. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas une simple crise conjoncturelle ni une réorganisation passagère : c’est un basculement civilisationnel, une transition d’ordre mondial qui redistribue le centre de gravité de la planète. Continue reading

Quelques données vite fait :
Bientôt 2 ans que Poutine a agressé militairement l’Ukraine, soutenue par la quasi totalité des économies développées. Mais l’aide occidentale faiblit alors que les conflits se multiplient opportunément au Moyen-Orient. Le Hamas en a profité pour agresser Israël, qui a répliqué en détruisant Gaza. Au Yémen les rebelles Houthis s’agitent, tandis que dans l’Afrique subsaharienne Daesh sévit. Les gouvernements africains ont expulsé la France, renforçant les positions géopolitiques de la Russie. Continue reading

Une guerre à laquelle les russes n’ont initialement pas cherché à participer, imposée par les américains. Poutine n’est pas homme à se laisser intimider, bien au contraire, il est un stratège que l’on a humilié dans les années 90, alors qu’il nous ouvrait grands les bras et qu’en retour on l’a tout bonnement souffloté. Il agissait alors avec une attitude d’ouverture, il n’a eu que des vexations en retour. Puisqu’on ne veut pas de la Russie, alors il imposera la Grande Russie.
…C’est que les américains n’ont pas d’amis, ils ont des intérêts et Poutine est un homme usé par 20 ans de pouvoir… faisons un peu le tour de la chose…
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Comme je l’explique depuis longtemps, depuis le début de la guerre en fait, la guerre en Syrie a des raisons purement géostratégiques. Assad n’est pas encore tombé, mais c’est tout comme. Désormais, le monde est tendu à l’idée d’une guerre nucléaire dont les USA ont habilement sous-entendu l’hypothèse plausible face aux méchants dictateurs et Vladimir Poutine passerait pour un salaud à continuer de soutenir Assad jusqu’au prix de la guerre. Ne trouvant pas le soutien populaire dont il aurait besoin pour justifier d’une telle chose, il n’aura donc à terme pas d’autre choix que de regarder son poulain tomber.
Et loin de s’inverser, la situation s’accélère progressivement ! Et après tant d’années à expliquer les choses par le menu avec précision, voici que désormais les avis des spécialistes abondent dans mon sens, il serait temps… Continue reading

Mi-mars 2015 est à marquer d’une pierre blanche. Le monde a connu les plus grands changements de son histoire depuis la fin du féodalisme à la Révolution française.
Ca ne se ressent pas encore, mais les effets seront bien là dans l’avenir, de plus en plus prégnants. Continue reading